Pour un local révolutionnaire à Toulouse.

Nous ne voulons pas gérer le capitalisme en crise, mais le détruire.

Le groupe de Toulouse du Réseau Communiste Antigestionnaire ( RCA) lance une campagne pour financer l’ouverture d’un local politique sur la ville.

Un local qui serve d’appui à l’autodéfense de classe.

La crise s’approfondit toujours et avec elle les attaques contre le prolétariat. Il nous faut des outils pour nous défendre. Sur Toulouse, nous manquons de lieux pérennes, ouverts à des collectifs qui se tiennent sur le terrain des luttes et de l’autodéfense de classe.
Des lieux, il y en a déjà. Les locaux alternatifs, culturels sont nombreux. Ce qui manque, c’est des locaux pour s’attaquer au pouvoir, à l’état et aux patrons. Pour organiser notre solidarité.

Ce local servira, dans la mesure de nos moyens, à pallier ces manques : un lieu pour des permanences de collectifs, pour se réunir, s’organiser… Un local pour ceux qui ne peuvent pas se syndiquer, pour ceux à qui le syndicat ne suffit pas. Un local qui puisse nous aider à nous organiser face aux propriétaires, à nos patrons, à la justice. Bref un lieu pour se défendre dans le cours quotidien de la lutte.

Un local pour faire exister sur la ville des positions révolutionnaires, communistes, antigestionnaires.

Nous n’avons rien à attendre des gestionnaires de tout ordre, y compris ceux qui promettent de repeindre le capital en rouge. Tout les discours qui prétendent gérer le capital, mieux, différemment, peu importe, s’inscrivent dans les mêmes logiques : administrer la misère et l’exploitation. Réformer mais conserver les classes sociales, trouver un partage « équitable » de miettes toujours plus petites, conserver les rapports de genre.

Nous n’avons rien à proposer pour mieux gérer la société capitaliste. Nous voulons la détruire. Ce local politique est un outil pour porter nos positions révolutionnaires, pour discuter, pour débattre. Pour se rencontrer.

Bref, un local pour le communisme. C’est-à-dire pour un mouvement révolutionnaire qui abolit les classes, les genres, l’État, la valeur, la propriété… La liste est longue de toutes les merdes qui forment le capitalisme et qu’il faudra supprimer.

Et en attendant, on veut des thunes !

On est juste des prolos, smicards, chômeurs, RSAstes. Alors forcément, on nage pas dans le fric. On vous demande de nous aider, dans la mesure de vos moyens. On se doute d’ailleurs que celles et ceux qui sont chaud pour mettre la main à la pâte croulent pas sur l’or non plus ! Mais toute aide, même minime, est la bienvenue.

Pour nous soutenir, voici l’adresse du pot commun

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